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Haïti-Insécurité : Division au sein des associations syndicales de transport en commun sur la poursuite de la grève

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Les violons ne s’accodent pas entre les responsables des associations syndicales autour de la grève « générale et illimitée » lancée contre l’insécurité en Haïti.Si pour certains, la grève doit poursuivre son chemin, pour d’autres, c’est le contraire.Donc, le mouvement est divisé!

Le Facteur Haïti, le 19 Octobre 2021._Le doute plane et persiste sur la deuxième journée de la grève dite « illimitée » projetée par des associations syndicales de transport en commun.Celle-ci a pour objectif de dire « NON »contre l’insécurité en Haïti et de forcer les autorités étatiques à adopter des mesures drastiques visant à instaurer un climat de paix dans le pays.

Si la journée d’hier a été une réussite, selon les organisateurs qui parlent d’un mort suivi de l’incendie d’un véhicule à Jacmel, chef lieu du département du Sud’Est, comme bilan, celle d’aujourd’hui est dans l’impasse.

Haïti-Insécurité : Division au sein des associations syndicales de transport en commun sur la poursuite de la grève

Intervenant sur les ondes de la radio Caraïbes ce mardi matin, le syndicaliste Jacques Anderson Desroches milite pour la poursuite de cette initiative.

Pour preuve, il invite la population à lancer l’opération baptisée « FÈMEN BIWO LETA », alors que ses pairs s’y opposent.Ces derniers rejettent toute idée de prolonger la « grève ».

Haïti-Insécurité : Division au sein des associations syndicales de transport en commun sur la poursuite de la grève

Entre temps, à Port-au-Prince, les rues sont pratiquement vides dans les premières heures, soient entre 6h10 à 7h30 du matin, selon les constats de nos reporteurs.Et quelle sera la suite?

Le Facteur Haïti (LFH)