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Haïti-Kidnapping : Le gang « 400 mawozo » réclame 17 millions de dollars américains pour libérer les missionnaires enlevés (CNN)

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Le journal Américain « CNN » a révélé ce mardi 19 Octobre 2021, que le gang « 400 mawozo », opérant à Croix- des-Bouquets, a exigé 17 millions de dollars américains pour libérer les 16 missionnaires américains et un canadien qu’il a enlevés le samedi 16 Octobre dernier à Ganthier. Le média a rapporté qu’il a confirmé l’information auprès d’un Officiel Haïtien.

Le Facteur Haïti, le 19 Octobre 2021._ Les bandits armés des « 400 mawozo » ont enlevé samedi, à Ganthier, un groupe de 17 missionnaires étrangers dont 16 américains et un canadien.

Ces ressortissants ont été kidnappés au moment où ils revenaient d’un orphlinat situé dans la Commune précitée. Depuis lors, ils sont séquestrés par leurs ravisseurs.

Haïti-Kidnapping : Le gang "400 mawozo" réclame 17 millions de dollars américains pour libérer les missionnaires enlevés (CNN)

Ce mardi, le journal américain « CNN » a révélé que le gang armé a réclamé 17 millions de dollars américains en échange de la libération des 17 personnes enlevées, à raison d’un millon de dollars chacune.

Selon le média, c’est un Oficiel Haïtien qui lui a confirmé l’information, lit-on dans un article publié sur son site.

De son côté, « The Wall Street Journal » a révélé que lors d’une interview avec le ministre de la Justice et de la Sécurité Publique, Liszt Quitel, il a précisé que le FBI et la Police Nationale d’Haïti (PNH) sont en contact permanent avec le gang « 400 Mawozo ».

Haïti ; Nomination d'un nouveau ministre de la justice
Liszt Quitel, nouveau ministre de la justice/ Photo : Internet

De plus, Me Liszt Quitel a confirmé pour le journal que les otages se trouvent dans une maison protégée, arguant que les négociations peuvent durer plusieurs semaines avant d’aboutir à leur libération.

Aussi faut-il rappeler que le Député américain Adam Kinzinger a opté pour une intervention des forces militaires américaines ou policières haïtiennes afin de libérer « sans rançon » les missionnaires séquestrés.

Le Facteur Haïti (LFH)