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Haïti-Enquête sur l’assassinat de Jovenel Moïse : Des mandats d’amener émis contre 10 policiers dénoncés par James Solages

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Le juge d’instruction Me Garry Orélien a émis des mandats d’amener à l’encontre de 10 policiers affectés respectivement à l’Unité de Sécurité Générale du Palais National (USGPN) et du corps d’élite « CAT TEAM ».Ces agents, selon une source judiciaire, ont été dénoncés par James Solages lors de son audition, pour leur implication présumée dans l’assassinat du 58ème président d’Haïti, en son domicile dans la soirée du 6 au 7 juillet 2021.

Le Facteur Haïti, le 11 novemebre 2021._Des agents de la chaîne de sécurité présidentielle sont suspectés dans l’exécution de Jovenel Moïse, 56 ans.

Un crime qui, selon les autorités gouvernementales haïtiennes, est l’œuvre d’un comando armé composé d’ex-militaires colombiens et deux haïtiano-américains, entre autres.

Quatre (4) mois après l’assassinat, le juge d’instruction, Me Garry Orélien chargé de mener l’enquête sur cette affaire, a émis des mandats d’amener contre des policiers affectés à l’Unité de Sécurité Générale du Palais National (USGPN) et du corps d’élite, « CAT TEAM ».

Haïti-Enquête sur l'assassinat de Jovenel Moïse : Des mandats d'amener émis contre 10 policiers dénoncés par James Solages

Ils sont au nombre de 10 concernés par cette musure du magistrat instructeur.Ces derniers figurent parmi les agents qui s’occupaient de la sécurité de la maison présidentielle.

Selon une source judiciaire, ils ont été dénoncés par l’haïtiono-américain, James Solages, un des présumés assassins du chef de l’État, lors de son audition.

À rappeler que 12 autres policiers dont les Commissaires Dimitri Hérard et Jean Laguel Civil, respectivement responsables de l’USGPN et de l’USP figurent parmi mes 44 personnes arrêtées pour leur implication présumé dans cet acte crapuleux.

Haïti-Enquête sur l'assassinat de Jovenel Moïse : Des mandats d'amener émis contre 10 policiers dénoncés par James Solages

Cependant, une quarantaine d’agents de l’USGPN avait fui le pays après l’acte, selon les révélations faites en août dernier par M.Pierre Espérance, Directeur Exécutif du Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH).

 

Le Facteur Haïti (LFH)