Accueil ACTUALITÉS

Affrontements armés à Savane Pistache : Une dame atteinte d’un projectile au cou à l’intérieur de sa maison

898
Port-au-Prince : Affrontements à l'entrée Sud de la Capitale
Image de courtoisie illustrant des civils armés entrain de tirer des coups de feu

De nombreuses victimes ont été enregistrées dans l’après-midi du vendredi 18 Novembre 2022, à Savane Pistache, un quartier de Port-au-Prince, suite aux affrontements armés entre gangs rivaux pour le contrôle de la zone.Selon plusieurs témoins qui se confient à notre rédaction, plusieurs personnes ont reçu des balles perdues. Au rang des victimes se trouve une dame touchée au cou.

LE FACTEUR HAÏTI, le 18 Novembre 2022._Des affrontements entre civils armés sont déclenchés depuis de cela 8 jours dans le quartier dénommé « Savane Pistache », situé entre la 2ème et la 3ème circonscription de Port-au-Prince.

Selon des notables de la zone dont l’ancien policier syndiqué, Abel Gros-Nègres, contacté par la rédaction de l’agence, les bandits s’affrontent pour tenter de prendre le contrôle de la zone.

Depuis le début de la guerre, pas mal de victimes dont des morts par balles et par calcination à l’intérieur de certaines maisons ont été recensées.C’est le cas d’une dame de 30 ans, mère de deux (2) enfants qui a rendu l’âme après que les malfrats aient mis feu dans sa maison.

En dépit des efforts consentis par la police et des membres de la population de la zone, les bandits ne renoncent pas. En conséquence, des blessés par balles ont été, de nouveau, enregistrés dans l’après-midi du vendredi 18 Novembre.

Selon les confirmations de plusieurs habitants, une dame dont l’identité n’est pas été révélée fait partie des victimes.Cette dernière a été atteinte d’une balle perdue au cou, alors qu’elle était assise à l’intérieur de sa maison sise à l’Avenue Magloire Ambroise prolongée.

Après avoir reçu le projectile, la dame a été transportée d’urgence à l’hôpital afin de recevoir des soins que nécessite son cas.

Jusqu’à 10 heures du soir, des crépitements d’armes retentissaient dans la zone, menacée d’invasion par les gangs.Entre temps, des familles continuent de fuir leurs maisons en raison des affrontements.

LE FACTEUR HAÏTI (LFH)