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Brutalités policières : RENAMEL exige des sanctions contre les bourreaux et appelle à la protection des journalistes

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Le Journaliste Jean Marc Jean secouru par des collègues ( Crédit Photo : Tcharly Coutin)

De nombreux journalistes haïtiens, particulièrement Jean Marc Jean dont l’œil gauche est crevé, sont victimes de brutalités policières lors des récents mouvements populaires.Tout en condamnant le comportement violent des policiers, le Réseau National des Médias en Ligne (RENAMEL) appelle les autorités compétentes à diligenter une enquête afin de punir les agents fautifs et à protéger les travaileurs de presse.

LE FACTEUR HAÏTI, le 12 Février 2024._Le Réseau National des Médias en Ligne (RENAMEL) a réagi aux actes d’agressions physiques dont sont victimes plusieurs journalistes qui assuraient les mobilisations anti-gouvernementales à travers le pays.

Dans une note de presse, le Président du RENAMEL, Berrick Estidore dit condamner avec fermeté le comportement violent affiché par des agents de la police Nationale d’Haïti (PNH) à l’encontre des journalistes dans l’exercice de leur métier.

Le munéro 1 dudit Réseau met en lumière le cas de Jean Marc Jean, journaliste à Radio Télé Actualité qui a perdu son œil gauche après y avoir reçu une bonbonne de gaz lacrymogènes le mercredi 7 Févier 2024, à Delmas.

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Le Journaliste Jean Marc Jean secouru par des collègues ( Crédit Photo : Tcharly Coutin)

« Cet acte barbare ne doit pas rester impuni », a déclaré Berrick Estidore, Président du Réseau National des Médias en Ligne.

À cet effet, l’Association exige qu’une enquête soit diligentée afin d’identifier et punir les auteurs des actes de brutalité à l’encontre de Jean Marc Jean et de tous les autres journalistes qui en ont été victimes.

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Aussi, le RENAMEL exhorte les autorités concernées à assumer leurs responsabilités pour garantir la protection des travailleurs de presse et freiner les agressions physiques à leur encontre.

LE FACTEUR HAÏTI (LFH)