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Déploiement de la force multinationale en Haïti : Des experts canadiens en Jamaïque pour former les troupes caribéennes

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Au moins 70 militaires canadiens ont été envoyés le vendredi 29 Mars 2024, en Jamaïque, par le Gouvernement de Justin Trudeau. Ils sont arrivés à Kingston avec pour mission principale de contribuer à la formation des troupes caribéennes à se déployer en Haïti, à travers la Mission de Soutien à la Sécurité (MSS), a informé le Gouvernement.

LE FACTEUR HAÏTI, le 31 Mars 2024._Malgré la réticence des autorités kenyanes quant au déploiement des policiers kenyans en Haïti due à l’absence de Gouvernement, la Jamaïque, de son côté, y croit.

Et, de ce fait, le Gouvernement jamaïcain a sollicité de son homologue canadien, l’expertise de ses officiers pour participer à la formation des soldats jamaïcains devant faire partie de la Mission.

Pour donner suite à la demande des autorités jamaïcaines, le Gouvernement du Canada a envoyé vendredi, pas mois de 70 militaires à cette fin.

Ces derniers sont membres des Forces armées canadiennes (FAC), issus du 1er Bataillon du Royal 22e Régiment à Valcartier, au Québec, a confirmé le gouvernement canadien dans un communiqué publié ce samedi 30 mars 2024, a rapporté le médias américain, « Reteurs ».

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Selon ledit communiqué, les missionnaires canadiens, durant leur séjour, contribueront à la formation d’environ 330 militaires des Bahamas, du Bélize et de la Jamaïque à travers l’opération baptisée « HELIOS », selon le média américain susmentionné.

Ils bénéficieront d’une formation sur des compétences centrales de maintien de la paix et les premiers soins au combat, en plus de mener des exercices de validation et d’intégration pour les troupes de la Caricom à faire partie de mission que le Kenya dirigera à Port-au-Prince en support à la police Nationale dans la lutte contre les gangs.

Aussi faut-il rappeler que le Président du Kenya, William Ruto, lors d’un entretien avec le chef de la Diplamatie américaine, Antony Bliken, après la démission du Premier Ministre Ariel Henry, avait déclaré qu’il n’enverra pas ses policiers à Port-au-Prince sans la présence d’une administration en place.

LE FACTEUR HAÏTI (LFH)