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Guerre de gangs à Cité Soleil : Une mineure de 14 ans et 4 femmes enceintes parmi les 52 personnes violées

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Le Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH) a fait état de 52 femmes ou filles violées par des membres de gangs lors de la guerre qui a éclatée à Cité Soleil en date du 7 jusqu’au 17 juillet 2022.Selon cet énième rapport, une adolescente de 14 ans ainsi que 4 femmes enceintes font parties des victimes, s’indigne l’organisme de droits de l’homme qui exige des poursuites judiciaires contre les prédateurs sexuels.

LE FACTEUR HAÏTI, le 17 Août 2022._Des affrontements sanglants entre gangs rivaux (G-9 contre G-PEP) ont éclaté dans la soirée du 7 juillet 2022 jusqu’à un « cesser le feu » en date du 17 juillet. Cette guerre a fait des centaines de morts et des blessés par balles, selon des organisations de défense des droits humains dont le RNDDH.

Du haut des victimes par balles et à l’arme blanche, des dizaines de cas de viols ont été aussi enregistrés, selon un récent rapport des enquêteurs du Réseau National de défense des Droits Humains.

Guerre de gangs à Cité Soleil : Une mineure de 14 ans et 4 femmes enceintes parmi les 52 personnes violées

À en croire le réseau, les membres de gangs ont violé pas moins de 52 femmes ou filles dont une mineure de 14 ans ajoutée à 4 dames enceintes.

Parmi ces femmes ou filles, au moins six (6) ont assisté à l’exécution sommaire de leurs partenaires avant d’être violées par les prédateurs sexuels.

Toutes les victimes de viol, notamment des commerçantes ont témoigné leurs sorts aux enquêteurs du RNDDH. Selon leurs dires, les viols sont certaines fois collectifs, ou se faisaient dans d’autres cas, à répétition, peut-on en lire.

Guerre de gangs à Cité Soleil : Une mineure de 14 ans et 4 femmes enceintes parmi les 52 personnes violées

Exprimant son indignation, le Réseau National de Défense des Droits Humains exigent des poursuites judiciaires et de la punition contre les bourreaux afin qu’ils puissent répondre de leurs actes.

Quant aux victimes, ledit réseau plaide en faveur d’une assistance médicale et psycho-sociale en leur faveur.

LE FACTEUR HAÏTI (LFH)