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Haïti : 3 nouveaux journalistes blessés lors de la marche en faveur de la “Démocratie” à Port-au-Prince

Le dos du journaliste Féguens Canès Paul lors de la marche pacifique contre la dictature

Au moins trois (3) nouveaux journalistes ont été atteints de balles en cahoutchouc le dimanche 14 février 2021, entre les communes de Pétion-Ville et Port-au-Prince.Ils sont sortis blessés lors d’une intervention des agents de la police nationale d’Haïti pour disperser la marche de la société civile en faveur de la “Démocratie”. En réponse à cette intervention policière, des manifestants ont incendié un véhicule privé à Pétion-Ville, plus précisément à la rue Ogé.D’autres ont leurs pare-brises cassées.

Le Facteur Haïti, le 14 février 2021._Les journalistes haïtiens ne cessent d’être victimes d’actes de brutalités policières lors de la couverture des mouvements de protestation des rues.

Après Alvares Destiné, Méus Jean Will et Dieu-Nalio Chéry, entre autres, pas moins de trois (3) nouveaux travailleurs de presse ont été blessés par balles en cahoutchouc, à l’occasion de la marche pacifique contre la “dictature” de ce dimanche.

Il s’agit respectivement entre autres, de : Féguens Canès Paul de la Radio Capital FM, ainsi que deux autres travaillant en faveur de deux agences de presse en ligne. Le premier cité a reçu plus qu’une dizaine de balles en cahoutchouc dans le dos, à Pétion-Ville.

Le dos du journaliste Féguens Canès Paul lors de la marche pacifique contre la dictature

Quant aux deux autres, ils sont victimes respectivement à la tête et au bras. Cet incident s’est produit en plein cœur du Champ-de-Mars.Tous ont été secourus par une ambulance.

Avant le déroulement de ces actes de brutalités policières contre les journalistes, des manifestants ont incendié à Pétion-Ville, plus précisément à la rue Ogé, un véhicule privé.

Un véhicule privé incendié à Pétion-Ville

Hormis l’incendie de ce dernier, les pare-brises de plusieurs autres qui se trouvaeint dans les parages , ont été saccagées par des protestataires en réponse à la dispersion de la marche par les forces de l’ordre.

 

Le Facteur Haïti (FH)