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Haïti-Société : Port-au-Prince croule sous des tas d’immondices sous les regards insouciants des autorités communales

Certaines rues de la région métropolitaine deviennent, depuis des lustres, le plus grands sites de décharges de détritus de toutes sortes. Des zones comme Carrefour, Fontamara, Martissant, Bolosse, entre autres, sont presqu’impraticables à cause des inondations qui ont déversé des tonnes d’alluvions sur la chaussée. Non loin de Portail-Léogane, ce sont les habitants eux-mêmes qui, avec les moyens du bord, essayent de nettoyer les routes.Quant au Boulevard Harry Truman, territoire perdu au profit des gangs, il devient la Cité des déchets et des amas de boues sous les regards insouciants des autorités communales et ministérielles.

LE FACTEUR HAÏTI, le 20 juillet 2033._Depuis plus 2 ans, la Route Nationale #2 (RN2), à proximité du Bicentenaire jusqu’à Bizoton 6, demeure impraticable et même inaccesible non-seulement à cause la violence des gangs armés, mais aussi en raison des dechets qui jonchent ces axes routiers.

Pareil constat est fait à l’Avenue Magloire Amboise jusqu’au Boulevard Harry Truman abandonné depuis plus de 2 ans aux bandits armés défiant l’autorité de l’État.

Ces immondices ainsi que des marres d’eau puantes, après la tombée de la pluie, entravent aussi la circulation d’automobiles dans les zones de 1ère Avenue Bolosse, Martissant et Fontamara 29, pour ne citer que celles-là.

Haïti-Société : Port-au-Prince croule sous des tas d'immondices sous les regards insouciants des autorités communales

En ce qui concerne les rues de Portail-Léogâne, cette zone est similaire au site de décharge de Truittier sous yeux grands ouverts de Lucson Janvier, Président de la Commission Municipale de Port-au-Prince.

Hormis les Agents exécutifs Intérimaires de la Commune, James Cadet et Rosemond Pradel (de la Fusion des Socio-démocrates), respectivement Ministres de l’Environnement et des Travaux Publics, Transport et Communications, ne se soucient gère de l’état d’insalubrité des coins et recoins de la Capitale.On dirait des « ministres figurants »!

LE FACTEUR HAÏTI (LFH)