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Haïti : Au moins 2131 personnes tuées, blessées ou kidnappées de janvier à Février 2024

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Elle en a marre de la situation d'Haïti et s'en remet à Dieu ( Photo : Google)

Au moins 1 436 personnes, non impliquées dans les échanges violents en cours ont été victimes en Haïti. Ainsi, 686 ont été tuées, 371 blessées et 379 kidnappées entre le ler janvier et le 29 février 2024, selon le Haut-Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme. Au cours de cette même période, pas moins de 695 membres de gangs ont été tués ou blessés, portant à 2 131, le nombre total de personnes touchées par les violences armées.

LE FACTEUR HAÏTI, le 28 Mars 2024._Le Haut -Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme (HCDH) a publié ce Jeudi 28 Mars, son rapport sur les violences orchestrées en Haïti par des bandits armés allant de Janvier à Février 2024.

Selon les Nations Unies, du 1er Janvier au 29 Février de l’année en cours, uu moins 1 436 personnes, non impliquées dans les échanges violents en cours, ont été victimes d’exactions de gangs.

Sur les 1 436 cas de violations de droits humains comptabilisés, 686 personnes ont été tuées, 371 blessées et 379 kidnappées, entre autres, selon le rapport mensuel du Haut-Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme.

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Les gangs armés sèment le chaos à Port-au-Prince, le Gouvernement déclare 3 jours d’État d’urgence et de couvre-feu dans l’Ouest ( Crédit Photo : Ralph Tedy Erol, Reuters )

Par ailleurs, quelque 695 membres de gangs ont été tués ou blessés durant cette intervalle, ont communiqué les Commissaires des Nations Unies.

En somme, 2 131 personnes (simples citoyens non impliqués + bandits armés) sont touchées de Janvier à Février 2024, soit plus de 40% par rapport au nombre enregistré au cours des deux mois précédents.

Ausi faut-il rappeler que du 8 au 20 mars 2024, l’OIM dit avoir observé les mouvements de déplacement de 33 333 personnes quittant la région métropolitaine de Port-au-Prince, en prenant les risques de passer par des routes contrôlées par des gangs. Ces données sont collectées au niveau de plusieurs stations de bus les plus utilisées dans la capitale.

LE FACTEUR HAÏTI (LFH)