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La métamorphose de l’acte sexuel

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Selon la théorie créationniste qui est jusqu’ici la plus répandue, Dieu a créé l’homme puis l’a fait injonction de peupler la terre, jusqu’ici l’une des façons de remplir cette vaste étendue d’espace c’est par la reproduction qui passe majoritairement par les rapports sexuels, qui est, entre autres, un besoin à multiples fonctions. Il est très bénéfique à la santé, selon de nombreuses études scientifiques. C’est comme un regain d’énergie. Le sexe nous procure une sensation de rajeunissement et prolonge notre vie, il prévient les maladies cardio-vasculaires, chasse le stress… et c’est une thérapie hors norme. Mais ce bijou que nous a légué la nature à tendance à perdre dans sa magie et sa beauté , car au fil du temps on le voit beaucoup plus comme un duel sans merci tel un match de finale de coupe du monde, un combat de lutte libre ou pire comme une période électorale très tendue où tous les coup sont permis, il suffit de bien préparer son moment car, l’adversaire est sans pitié et cruel.

Autrefois, une relation sexuelle entre un homme et une femme c’était une histoire au gout tentant qui donne aux deux personnes un plaisir sain, propre et intense où les partenaires mettaient plus l’accent sur la qualité du plaisir et non sur sa durée. Mais de nos jours, les choses ont vraiment tendance à changer car plus l’homme peut durer longtemps dans l’acte sexuel plus il se sent fier, plus il fait mal à la femme plus ça lui plait. D’ailleurs ceux qui n’arrivent pas à satisfaire une femme à son gout (rester très longtemps au lit, leur fait mal parfois) sont qualifiés de tous les adjectifs dégradant et honteux et parfois ces reproches se font sur place avec des phrases comme « Ou gentan fini… », «Komsiw fèm vin la pou gran mesi…» « Ou konnen w pa t kapab ou fè m vin pèdi tan m la »; et tout ça avec dédain. Ces expressions sont utilisés en général par toutes les femmes qui se croient être un adversaire redoutable face à un homme dans l’idée de lui faire remarquer que sa performance était décevante, sans oublier les fameux « M’ ta fè bagay », parfois tout de suite après l’éjaculation précoce du mec. Mais parfois c’est entre filles que ça se discute, elles collent des pseudos aux hommes qui ont une éjaculation prématuré pour exprimer leur insatisfaction comme « Mesye Sal Pwèl men, ou son Bonjou pwèl » passant par «  Bann poul » ou encore « Payas et pa itil » ou pire encore « Jean Robert (Janwobè) ». Certaines filles ne cachent pas leur désir et font savoir qu’elles aiment quand ça baise dure: « J’aime quand mon mec me presse, tente de m’anéantir lors de nos ébats. Je me sens femme », a lâché une jeune demoiselle en parlant de sa vie sexuelle entre filles. Certainement elles ne le diront jamais à leur homme(s) qui heureusement pour elles et malheureusement pour la beauté de l’acte découvre que ce qui compte pour la plupart des filles c’est la durée et la dureté

. Ne voulant pas se faire passer pour des couilles moles, les mecs emploient toutes sortes de tactique pouvant leur permettre de rester le plus longtemps possible au lit ou encore de satisfaire la fille le plus vite possible et ceci peu importe le risque à prendre ou le danger que ça représente pour leurs organes génitaux (Celui de la fille et celui de l’homme). Les viagras, Bandil, « Zo devan », « Bwa kochon », « Sòs pwa Nwa, Sos Pwa bè » sont le plus souvent les avants-centres préférés de ces hommes qui parfois utilisent aussi d’autres produits stimulants inventés, tels que : « Toro ak Magi , Sapatann, Polis kouche…», Mais tout ceci se fait sans aucun avis médical et sans preuve scientifique sur les effets et la fiabilité de ces produits. Car les hommes de nos jours sont prêt à tout pour décrocher le respect d’une femme ou mieux encore les fameuses phrases valorisantes des femmes : «  Mwen resi jwenn, mwen mande padon», «

LE FACTEUR HAÏTI (LFH)