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Martissant : Une dame kidnappée à l’intérieur d’un bus rempli de passagers

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Midrine Jean (Midou) qui revenait d’assister aux funérailles de sa Grand-mère à Jérémie, dans le département de la Grand’Anse, a été enlevée hier jeudi 28 juillet 2022, à Martissant, zone située à l’entrée Sud de Port-au-Prince ( Ouest). Selon les informations confirmées par ses proches, elle est la seule victime à l’intérieur d’un bus à destination de la Capitale haïtienne.

LE FACTEUR HAÏTI, le 29 juillet 2021._Un cas d’enlèvement « suspect » a été enregistré hier jeudi 28 juillet 2022, à Martissant, quartier situé dans la 3ème circonscription de Port-au-Prince.

La victime est identifiée au nom de Midrine Jean (Midou), selon ce qu’a déclaré un membre de sa famille à la rédaction de l’agence de presse en ligne LE FACTEUR HAÏTI.

À en croire cette source familiale, la dame est la seule victime à l’intérieur d’un bus de transport en commun rempli de passagers, en provenance de Jérémie à destination de Port-au-Prince.

Midrine Jean, confirme cette source proche, revenait d’assister aux obsèques de sa Grand-mère dont le nom est Yvanne Calas, chantées le 22 juillet dernier.

Martissant : Une dame kidnappée à l'intérieur d'un bus rempli de passagers
Midrine Jean Kidnappée Martissant/ CP : Source familiale

« Ma dernière conversation avec les ravisseurs c’était hier jeudi aux environs de 3 heures et 57 minutes (3h57). J’ai parlé aussi à Midrine et elle m’a rapporté qu’on ne lui a pas fait pas du mal. La seule chose, les auteurs du rapt prétendent qu’elle résidait à Chicago, aux États-Unis et qu’elle est de passage en Haïti », déclare son proche à notre rédaction.

Lors de cet entretien téléphonique, ce dernier nous rapporte que les ravisseurs réclament 500 mille dollars américains en échange de sa libération.

« À la personne que j’entretiens, je lui ai dit qu’elle s’est trompée de cible, car Midou est de la classe défavorisée et qu’elle ne possède rien. Après cette déclaration, elle m’a demandé combien d’argent que je peux lui offrir en guise de rançon. Je lui ait dit que la situation de la famille de l’otage est critique. Outre à cela, nous venons d’organiser les funérailles d’un membre. Après avoir prêté attention à mes propos qu’elle a jugé vains, elle a raccroché après une dizaine de secondes », se plaint la source familiale.

Cette dernière qui dit ne savoir à quel saint se vouer, supplie les auteurs de l’action afin qu’ils puissent relâcher la dame pour soulager les peines de ses parents.

LE FACTEUR HAÏTI (LFH)