Accueil INSÉCURITÉ

Port-au-Prince : Kidnapping de 6 religieux catholiques de la Congrégation des Frères de Sacré-Cœur

534
Haiti Trois Des Sept Religieux Catholiques Enleves Ont Ete Liberes Aucun Des Francais

Kidnapping dans la matinée du vendredi 23 Février 2024, à Port-au-Prince, la Capitale d’Haïti, de six (6) religieux de la Congrégation des Frères de Sacré-Cœur. Ils ont été enlevés aux environs de 7 heures, devant la barrière du Collège Jean XXIII, au Bicentenaire.

LE FACTEUR HAÏTI, le 23 Février 2024._Des bandits armés ont perpétré le vendredi 23 Février 2024, à Port-au-Prince, un enlèvement collectif contre 6 personnes.
Les victimes sont toutes des religieux catholiques de la Congrégation des Frères de Sacré-Cœur, selon les confirmations d’autres membres de ladite Congrégation.

Ces religieux ont été kidnappés par des bandits armés à bord d’un véhicule devant la barrière principale du Collège Jean XXIll, alors qu’ils s’apprêtaient à y pénéter dans le cadre de leur travail.

Haiti Christianity Holiday Tradition

L’un d’eux est le Responsable dudit Collège, avons-nous appris.

Après le rapt collectif, le Supérieur Provincial des Frères du Sacré-Cœur en Haïti, Augustin Nelson, dans un message adressé au Monseigneur Max Leroy Mésidor, se dit attristé par l’action posée par des bandits et a appelé à la prière pour qu’ils retrouvent la liberté.

« Je viens d’apprendre avec une immense tristesse, la nouvelle de l’enlèvement de six (6) de nos frères. Des personnes armées encagoulées les ont enlevés tôt ce vendredi matin vers 7h00 devant le portail de l’École Jean XXIII. Prions intensément pour qu’ils retrouvent la liberté », a-t-il écrit.

D3a195b2b091bf7c336392e6b374fdce872dfbdd

À rappeler que pas moins de 7 religieuses de la Congrégation des Sœurs de Sainte-Anne avaient été kidnappées par des membres de gangs le vendredi 19 Janvier 2024 à Port-au-Prince.

Les kidnappeurs les avaient enlevées entre l’ Avenue Christophe et la Rue Chili, alors qu’elles se trouvaient à bord d’un bus chargé de les transporter aux écoles dont elles sont responsables. Les otages étaient par la suite libérées après plusieurs jours dans les cachettes de gangs.

LE FACTEUR HAÏTI (LFH)