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Sud-Est : Les correcteurs du bac ne reçoivent pas leur salaire 2 mois après la rentrée de la nouvelle année scolaire

Plus de deux mois après avoir lancé en grande pompe la nouvelle année scolaire, le Ministère de l’Éducation Nationale n’a toujours pas acquitté ses dettes envers les professeurs dans le Département du Sud’ Est. Un fait anormal dénoncé par ces enseignants qui avaient pourtant terminé avec les corrections depuis le mois d’août.

LE FACTEUR HAÏTI, le 14 Novembre 2023._Quatre mois se sont donc écoulés depuis les épreuves du baccalauréat pour l’année scolaire 2022-2023. Les résultats ont été publiés et la nouvelle année scolaire déjà lancée.

Et pourtant, les 124 correcteurs du département du Sud’Est n’ont toujours pas été rémunérés par le Ministère de l’Éducation Nationale nationale et de la Formation Professionnelle (MENFP), alorsqu’ils ont été parmi les premiers à finir avec la correction des copies.

Ces derniers disent dénoncer cette situation et déplore le fait que le MENFP, via la direction départementale du Sud’Est, affiche un laxisme voire un mépris pour ces enseignants qui avaient pourtant honoré leur part du contrat.

Sud-Est : Les correcteurs du bac ne reçoivent pas leur salaire 2 mois après la rentrée de la nouvelle année scolaire

Certains pointent même du doigt l’incompétence des administrateurs de la direction départementale en raison du fait que cette situation était la même l’an dernier, or les correcteurs des autres départements du pays ont déjà reçu leur salaire depuis plusieurs mois.

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Aussi, sous couvert d’anonymat, plusieurs d’entre eux, qui se confient au journal, dénoncent le «silence » jugé complice du directeur départemental du Sud’Est et menacent de fermer la direction départementale dans les jours à venir, si la situation persiste.

Les correcteurs lancent aussi un appel du pied au Ministre de l’Éducation Nationale et de la Formation Professionnelle, Nesmy Manigat afin de se pencher sur leur cas.

Aussi faut-il mentionner que les surveillants, eux aussi n’ont pas encore touché de l’argent promis par les autorités éducatives haïtiennes.

LE FACTEUR HAÏTI (LFH)