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Violences armées : VIHAMO appelle les gangs à la trève et opte pour une sortie de crise à l’haïtienne

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Les Dirigeants de la structure socio-politique dénommée « Vision Haïti et pour le Monde (VIHAMO) » expriment leurs vives préoccupations par rapport aux crises politique et sécuritaire qui sévissent dans le pays. En quête d’alternatives utiles, le Président d’Honneur de la VIHAMO, le Pasteur Maxo Joseph demande aux civils armés d’observer une trêve pour faciliter les échanges pour une sortie de crise à l’haïtienne.

LE FACTEUR HAÏTI, le 26 Mars 2024._Les violences armées qui égorgent Haïti, plus précisément Port-au-Prince, ne laissent pas sans réactions les Responsables de l’organisation baptisée « Vision Haïti et pour le Monde (VIHAMO) ».

Lors d’une conférence de presse donnée le lundi 25 Mars 2024, le leader religieux de cette structure, le Pasteur Maxo Joseph s’en est pris aux États-Unis qui ne font qu’assurer la sécurité des leurs intérêts en Haïti, alors que le pays est à sang et à feu.

L’ancien candidat à la présidence prend à titre d’exemple, le processus d’évacuation des ressortissants américains coincés en Haïti à cause de la crise, alors qu’on fait croire aux Haïtiens que les activités à l’Aéroport international Toussaint sont paralysées.

Le Révérend Pasteur exprime aussi son indignation et sa frustration du fait que les acteurs haïtiens peinent à trouver la solution aux crises sans précédent qui engloutissent le pays.

Fort de ce constat, il préconise une sortie de crise à l’haïtienne au lieu de laisser l’autorisation à la CARICOM de décider au nom du peuple haïtien à travers la formation d’un Conseil Présidentiel de 7 membres.

Se prononçant sur la situation sécuritaire du pays, le Pasteur Maxo Joseph demande aux civils armés de faire une trêve afin de créer un couloir humanitaire pendant la fête pascale.Et ce, dit-il, pour faciliter la circulation des produits de première nécessité à travers le pays.

Par cette initiative, l’Homme de Dieu dit aussi souhaiter que les scènes de vandalisme, de casse, de pillage et d’incendie cessent dans le pays, notamment dans la Capitale.

LE FACTEUR HAÏTI (LFH)