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Assassinat de Jovenel Moïse : Arrestation en République Dominicaine d’un ex-policier haïtien accusé d’implication

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Un ex- policier haïtien du nom de Tanis Philome a été arrêté le Mardi 1er mars 2022, à Dajabón, au moment où s’apprêtait à se rendre en République Dominicaine, rapporte le journal Listín Diario.Il a été appréhendé par les autorités du pays pour son implication présumée dans l’assassinat de Jovenel Moïse en juillet 2021.

LE FACTEUR HAÏTI , le 3 mars 2022._Arrestation mardi à la fronrière de Dajabón, d’un ex-policier haïtien accusé d’implication présumée dans le meurtre du Président Jovenel Moïse survenu dans la soirée du mardi 6 au mercredi 7 juillet 2022, à Pèlerin 5.

Il répond au nom de Thanis Philome, selon les écrits du journal dominicain, Listín Diaro. Selon le média, l’agent de police a été mis sous les verrous des autorités dominicaines à la frontière de Dajabón.

Présenté pour quelqu’un de très dangereux, il a tenté de rallier la République Dominicaine avec un passeport dont le numéro est : R-10885350, lit-on dans les colonnes du Listín Diaro.Il faisait l’objet d’un mandat international.

Assassinat de Jovenel Moïse : Arrestation en République Dominicaine d'un ex-policier haïtien accusé d'implication
Tanis Philome, un ex-policier haïtien accusé d’implication présumée dans le meutre du président Jovenel Moïse, arrêté à Dajabón/ Crédit Photo : Listing Diaro

Après son arrestation, l’accusé, toujours selon le média, a été remis aux autorités policières haïtiennes, plus précisément à l’Inspecteur Divisionnaire du Commissariat de Ouanaminthe, Mésidor Romuald, et à l’agent du Service Départemental de la Police Judiciaire d’Haïti (SDPJ), du Cap-Haïtien, Enmanuel Joseph. Ce, sous les yeux des membres du Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) et ceux du consulat d’Haïti à Dajabón, entre autres.

À rappeler que pas moins de 12 policiers haïtiens accusés d’implication dans le meurtre du 58ème président d’Haïti avaient été arrêtés par la police haïtienne.Cependant, certains, après des séances d’audition, avaient recouvré leur liberté sous les ordres du juge Garry Orélien, qui, à l’époque , était en charge de poursuivre l’enquête sur le crime.

LE FACTEUR HAÏTI (LFH)